Puy Story

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16 avril 2015

Avis

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Par ce site, indépendant et non-officiel du Puy du Fou, Puystory essayera de vous faire voyager dans le temps le plus simplement possible en ayant comme fil conducteur le PUY DU FOU.
Il se voudra outil pédagogique en vous replaçant des personnages, des événements et ayant traversés notre temps.
Bon Voyage dans le temps.
"Puystory" est une marque déposée auprès des "Agences de Dépôt Numérique" + "Sabam" et est protégée par les droits d'auteur.

26 avril 2024

Les lavandières

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Avec les jeunes lavandières, au bord de l'étang, les soirs de représentations, je voudrais évoquer ces femmes "dau daué" (du lavoir) comme on les appelait toujours chez nous.
Toute la journée, courbées sur leur garde-genoux on les voyait tremper le linge pour le savonner et le brosser.
De temps en temps, elles soulevaient la lourde étoffe humide qu'elles tordaient et battaient fortement.
Je les revois remontant de la rivière…
La petite roue de la brouette à barreaux de bois grinçait à chaque tour.
La côte était rude. Les matins d'hiver, les mains leur faisaient mal dans l'eau glacée.
Elles se les réchauffaient parfois devant un brasero en buvant un vin chaud sucré.
Dans les bourgs, on admirait ces femmes courageuses qui exerçaient, sans relâche, ce métier pénible.
Mais ces femmes "dau doué", c'était un monde.
N'avaient-elles pas la réputation de savoir les tous les potins du jour ?
Souvent disait-on "en lavant le linge, elles lavaient leur client" !

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Tout était prétexte à ce genre de bavardage.
La réussite ou l'échec, l'infortune, la souffrance et même la misère des autres..
Et c'est pourquoi, on les voyait se défouler en frappant de plus en plus fort sur le linge avec leur "bâton".
Ah, ce n'était pas rien, disait-on encore de passer par la goule dans femmes "dau doué".
On arrivait toujours de bonne heure au lavoir pour prendre la meilleurs place et … peut-être aussi… pour connaître les premières nouvelles du jour.
Parfois des disputes éclataient… on s'insultait pour une place convoitée, là où l'eau coulait clair, où la pierre de granit était plus belle, pour donner à la brosse un meilleur rendement.
Chez nous à la ferme, nous n'avions pas de laveuses attitrées.
Les femmes de la maisonnée participaient toutes à la "grande lessive" qui se faisait chaque année, en avril et en octobre.

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Dans les fermes, deux ou trois "pômes" à buée servaient à leur faire bouillir les draps, avec la cendre tamisée du four à pain.
Pur les faire sécher, on étendait les draps dans les grandes prairies lavée par les pluies.
Le reste du linge était lavé dans une fosse alimentée par la source d'une fontaine dans le "pâtis" derrière notre ferme.
Nous ne reverrons plus les lavandières.
Nous n'entendrons plus leurs voix allègres couvertes par le bâton.
Mais grâce à la restauration de certains lavoirs, il nous sera encore possible de leur rendre hommage et d'imaginer leur dur métier d'autrefois…

J. Maupillier (Garde)

24 avril 2024

Dans le Premier Royaume

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22 avril 2024

Payement en liquide ?

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L’argent comptant est le plus ancien moyen de paiement au monde.
Dans l’Antiquité déjà, on payait en pièces d’or et d’argent.
Les billets de banque ont vu le jour au dix-septième siècle.

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De nos jours, on emploie l’expression "Payer en espèces" désignant le paiement en argent liquide au lieu des autres moyens modernes que sont les cartes bancaires, chèques ou les virements.
Les espèces restent le moyen de paiement le plus utilisé pour régler des achats.
Les raisons avancées restent le couvert de l’anonymat et la protection de la vie privée.

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Retournons un instant au Moyen-Âge, pour comprendre l’origine de l’expression "Payer en espèces" qui est liée au monde de la cuisine.
Le mot "espèces" tiré du latin "species" signifiait la vue, l’apparence, l’aspect, mais également une marchandise, une denrée, une chose.
Durant le Moyen-Âge, "espèces" a donc un sens très large !
Et c’est du même "species" que découle le mot "épice".

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À l’époque, les épices coûtaient très cher, rares et précieuses, en particulier le poivre, le sucre et le sel si bien qu’elles étaient considérées comme des monnaies d’échange, de rançons ou encore de redevance au Moyen Âge.
On retrouve dans des manuscrits anciens un passage racontant l’exigence de Clovis envers le monastère de Saint-Pierre de Corbie de lui fournir un revenu annuel de trente livres (+/- 500 Gr) de poivre.

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Les épices avaient l’avantage de ne pas être périssables et de pouvoir être échangées contre d’autres denrées facilement.
De là viennent donc les expressions "payer en espèces/épices" et aussi "cher comme poivre".
On pouvait même estimer la richesse d’un noble à la quantité de poivre et aux épices qu’il possédait.

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Et pour éviter les confusions entre épices et pièces, il convenait d’utiliser l’expression "payer en espèces sonnantes et trébuchantes" en référence au bruit que faisaient les pièces dans la bourse du client.
Saviez-vous qu'un gramme de sucre avait comme valeur un gramme d’or.
Aujourd’hui, on ne sait trop quel cheminement, le mélange des deux sens a fait que payer en espèces est devenu "payer avec des pièces" et par expression "en liquide".
Payer en "liquide", nous vient d’Italie.

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Au XVe siècle, pour désigner des biens libres de dettes, les banquiers italiens, utilisaient le terme "liquido" pour parler de biens faciles à vendre, à s’écouler sur le marché.
Au départ, le terme s’appliquait surtout aux achats de terres ou de maisons, demandant des transactions en général plus longues.
Puis, avec le temps, l’argent liquide est devenu l’usage pour toutes les transactions simples et rapides à réaliser, autrement dit, fluides.

19 avril 2024

Dernier Panache

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17 avril 2024

La Maison de Jeanne d'Arc

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Le site de Domremy-la-Pucelle est l'un des lieux les plus visités des Vosges.
Le nom de Domrémy apparait pour la première fois dans une charte du milieu du XI° siècle.
L'origine de ce nom provient bien sûr de Saint Remy.
Le titre "Dominus" était le titre employé pour désigner un Saint.
Le village est nommé en latin Dompnus Remigius, en français Domprémy.
Le Moyen-âge était une période troublée par les guerres, raids, rapines, exactions de toutes sortes, et on est en droit de penser que ce village marquant la séparation entre deux territoires n'a pas dû échapper à de nombreux passages de troupes ennemies.

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Administrativement et politiquement, le village était divisé en deux parties et chacune de ces parties dépendaient d'une autorité différente.
La partie Nord de Domrémy comprenant l'église et la maison de Jeanne d'Arc ainsi que le village de Greux appartenant depuis le début du XV° siècle (entre 1392 et 1407) à la couronne de France.
La partie sud, la plus importante, comptait le château de l'Isle (déjà en ruines dès le XVI° siècle, et disparu de nos jours) appartenait à Jeanne de Joinville – Comtesse de March  (1286-1356), prévôté de Gondrecourt, baillage de Lamarche, duché de Bar (Partie anglaise).
La "frontière" entre les deux Domrémy était formée par le ruisseau des 3 fontaines.
C'est à cet endroit et dans une modeste maison qu'est née Jeanne d'Arc vers 1412 (pendant la guerre de cent ans 1337-1453) et aujourd’hui, un lieu riche en histoire et incontournable.

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La maison natale de Jeanne d'Arc, identifiée comme telle dès le XVe siècle (Jeanne d'Arc la décrit précisément lors de son procès), est à l'origine une maison d’habitation familiale d'un domaine de 20 hectares de Jacques d'Arc (1375-1431), laboureur aisé et notable de la commune, et son épouse Isabelle Rommée (1377-1458).
Ouvrons une parenthèse : le terme laboureur n'a au Moyen-âge aucunement le sens qu'on lui donne aujourd'hui...
Un " laboureur ou laboureux " est simplement une personne exerçant un métier et pas forcément un travailleur de la terre !
Jacques d’Arc, le père de Jeanne, venait de Ceffonds (+/- 80 km de Domremy), près de Montier-en-Der ou d’Arc-en-Barrois.
Notable de son village, il y remplit les fonctions de doyen entre 1425 et 1427.
Il est en outre plusieurs fois procureur de son village auprès du châtelain de Vaucouleurs, Robert de Baudricourt.
Isabelle Romée, mère de Jeanne, était originaire de Vouthon, près de Domrémy par le chemin qui passait devant la maison.
Plusieurs indices concordants laissent penser qu’elle appartenait à une famille plus aisée et plus cultivée que celle de son époux.
Elle porte un prénom et un surnom personnels, qui dénote certainement un goût avéré pour les pèlerinages, en particulier à Rome.

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A l’époque, personne ne savait que la maison de Jeanne d’Arc allait être le début de l’histoire de la pucelle et de sa légende !
C’est dans cet endroit qu’elle entend les voix et qu’elle voit ses premières apparitions.
Les quatre petites pièces intérieures qui sont sobres, font revenir les visiteurs au commencement de l’histoire d’une simple jeune fille qui devient une héroïne connue dans le monde entier.
Ici, vous pouvez très bien imaginer Jeanne d’Arc et sa famille circuler dans cette maison et y vivre.


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La maison possède un étage ainsi qu’un grenier, mais depuis sa construction au Moyen Âge, la maison natale de Jeanne d'Arc a été profondément remaniée.

Au fil des siècles, la maison subit des rénovations et des embellissements.
Plafond à la française, les dalles en pierre, le toit en appentis recouvert de tuiles canal et la fenêtre à croisée à meneau.
On la décore même de sculptures et d’inscriptions en mémoire des hauts faits de Jeanne d’Arc.
Cette demeure vous entraîne aussi dans un autre univers qui reflète la vie quotidienne de la population au Moyen-âge.

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Alors que la façade retrace les six siècles d'histoire du bâtiment, ses quatre pièces intérieures, petites et sobres, invitent le visiteur au recueillement sur les pas d'une jeune fille comme les autres, devenue une héroïne mondialement connue.
C’est un lieu très calme et reposant qui emmène depuis toujours les visiteurs à se poser des questions sur la vie de ce personnage emblématique.
Son allure générale, notamment sa toiture à un pan, résulte de cette histoire complexe.
La maison se compose de 4 pièces.
Leur dénomination date de la réouverture au public en 1820.

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La chambre natale.
La chambre dite "des frères",
La chambre "des sœurs"
Et le "Cellier".

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Aucun meuble de l'époque de Jeanne n'a été conservé, mais on peut supposer que la famille possédait un mobilier très simple comprenant table, coffres et lits.
Après la mort de Jacques d'Arc, Isabelle Romée habita la maisonnette jusque vers 1440.
Elle y mourut en 1458, soit deux ans après la réhabilitation de sa fille.

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La propriété de la maison de Jeanne ne cessa d'appartenir à ses neveux et arrière-neveux jusqu'à la mort de Claude du Lys (1452-1525), curé de Greux et de Domrémy.
En 1481, insertion d'un linteau sculpté, au-dessus de la porte, représentant notamment les armes de Jeanne d'Arc et celles de la famille Thiesselin, à laquelle les descendants de Jeanne venaient de s'apparenter par mariage.

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En 1586, la maison fut vendue à Louise de Stainville (1514-1586), comtesse de Salm et devient la propriété des Princes de Salm.
Au 18ème siècle, la maison appartient à la famille Gérardin (descendant de la famille de Jeanne d'Arc) fait construire un corps de ferme moderne sur l'avant et la maison natale de Jeanne sert alors de dépendance agricole, mais toujours visitée par les curieux de passage.

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En 1818,  le Département des Vosges achète et fait restaurer la maison par Jean-Baptiste Prosper Jollois (1776-1842), Ingénieur en chef du Département qui fera abattre les structures agricoles agencées par la famille Gérardin.
En 1820, fin des travaux de restauration et installation dans le jardin attenant, d'un monument néo-classique orné d'un buste de Jeanne d'Arc, financé par le roi Louis XVIII (1755-1824).
Le dallage date du 19ème siècle.

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On suppose qu'au Moyen Âge la terre battue prédominait.
L'étage abritait probablement un grenier, à l'époque de Jeanne d'Arc et au 19ème siècle, il a été transformé, pour une courte période, en musée.
En 1840, la maison natale de Jeanne d'Arc est classée au titre des monuments historiques, sur proposition de l'écrivain Prosper Mérimée (1803-1870), alors Inspecteur des Monuments Historiques.

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En 2012, Elle obtient le label "Maison des Illustres".
Mais que penser de cette modeste bâtisse ?
Dans le livre de Prosper-Jollois (1776-1842), architecte en chef du département des Vosges, on retrouve en

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1821, une gravure représentant la maison, (à gauche sur la photo, on aperçoit le tympan sculpté et la statue au dessus de la porte) et on peut s'apercevoir qu'il ne s'agit pas de la même construction !
Celle-là correspond effectivement à une maison paysanne à deux travées construite par la famille Gérardin...
La vue de la maison (à gauche) avant les travaux de "démolition" engagés par Prosper-Jollois, qui a fait raser cette bâtisse, pour  ne "conserver" que le bâtiment situé derrière !
On peut observer sur la droite l'église St-Rémy avant les mêmes travaux qui l'ont complètement dénaturée en 1824 en y modifiant même l'orientation !
Légende ou réalité, endroit présumé ou réel de la naissance de Jeanne d’Arc, la maison n’est pas un musée, mais bien un vestige historique ou plutôt un lieu de recueillement.

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Qui viendra en ce lieu sera confronté à sa conviction et ouvrira en sa conscience un petit coin de l'histoire de France.
Mais, vous serez vite séduit par cet univers sobre à proximité duquel a été créé le centre d’interprétation qui propose à chacun d’entre vous, un complément de visite qu’est la maison natale de Jeanne d’Arc.
C'est un pan d'histoire du pays qui est ainsi inscrit dans la pierre.

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15 avril 2024

Au Bal des Oiseaux Fantômes

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12 avril 2024

J'aime la prière des cloches

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J'aime la prière des cloches à l'Angélus de l'aube qui féconde mes champs.
J'étais toujours émerveillé lorsque, tout gamin, j'entendais sonner les cloches de mon village.
Je m'arrêtais souvent pour regarder le clocher d'où s'échappaient avec harmonie ces carillons magiques.
J'aurais tellement voulu voir les cloches de près !
Un jour que le sacristain avait oublié de fermer la petite porte du clocher, j'avais gravi, avec un camarade de mon âge, l'interminable escalier tournant à marches de pierre.
Après avoir escaladé les charpentes, nous nous étions trouvés devant trois cloches énormes.
Les gros battants pendaient immobiles et les parois épaisses étaient gravées d'inscriptions qui nous révélaient leur dates de baptême.

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"L'an 1719, j'ai été fondue…. J'ai été bénite par ….et nommée Alexandrine,… Mathilde,…. Charlotte…. Parrain… Marraine…"
Devant elles, nous restions là, muets, comme en extase !
Et nous nous posions des tas de questions….
Comment ces pesantes cloches pouvaient-elles bien quitter le beffroi pour se rendre à Rome ? (N'avions-nous pas, chaque année, l'obligation de les suppléer avec nos crécelles ?).
Les cloches accompagnaient les hommes aux étapes importantes de la vie.

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J'entends encore les airs populaires que le sonneur s'évertuait à jouer (sur trois ou quatre note) lors d'un mariage ou d'un baptême.
Ils étaient suivis de joyeuses envolées qui, en ce moment-là, ne laissaient jamais indifférents les gens des alentours.
Leurs "vibrations d'airain" devenaient plus graves quand la mort était passée dans le village…
Un glas lugubre rassemblait les parents et les amis du défunt.

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Je me souviens aussi de l'appel pressant des cloches d'alarme pour annoncer l'incendie, et dans des temps plus ancien, pour prévenir d'une émeute ou d'une attaque des ennemis.
C'était alors le tocsin, tintement sinistre et prolongé…
Ces cloches, elles ont suscité bien des convoitises…
N'a-t-on pas durant des périodes douloureuses brisé les cloches pour les faire taire ?
N'est-on pas venu les arracher à leurs campaniles pour en fabriquer des monnaies ou des canons ?
Certaines ont échappé au bannissement général et le beffroi de l'église n'est pas resté muet.
Fidèles à leur mission, ces "vieux chantres de bronze", rythmaient la vie laborieuse des gens du pays, matin, midi et soir.
Un charme inexplicable m'a toujours envahi, lorsque pendant les travaux des champs, venait jusqu'à moi "la voix argentine" d'une petite cloche de chapelle perdue dans la campagne.
A midi, les premiers tintements arrêtaient notre ouvrage.

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Chacun se découvrait alors, se recueillait, se joignait à la prière des cloches.
Quelle lourde responsabilité pour le sonneur de cloches en ce temps-là !
Si par mégarde, les sonneries de l'Angélus du matin réveillaient les habitants plus tôt, les quolibets ne manquaient pas à l'encontre su sacristain !
C'est avec une émotion délirante que j'ai entendu les carillons de la victoire après la guerre.
La joie et l'espérance revenaient enfin habiter notre monde…

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Joyeuses envolées de Pâques, gais carillons de la nuit de Noël.
Symboles de vie et de paix.
Bourdons des villes ou cloches de nos campagnes, continuez à animer longtemps encore le ciel de mon pays.

Jacques Maupillier (Garde).

10 avril 2024

Chevaliers de la Table Ronde

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8 avril 2024

Sandwich

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En 1762, Lord Montagu, Comte de Sandwich, passionné par sa partie de cartes, refusa de quitter le jeu pour aller déjeuner.
Afin de tromper la faim de son maître, son cuisinier lui prépara une tranche de viande qu'il glissa entre deux tartines de pain beurré.
Cet "en-cas", vite baptisé "sandwich", séduisit l'Angleterre puis le continent... et la France qui, aujourd'hui, en consomme, paraît-il, plusieurs millions par jour.
Le sandwich le plus répandu est d'ailleurs le "paris-beurre" (pain/beurre/jambon blanc).

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